UEFA et 7e match pour Etienne Didot
7. Comme dans 7e vague. Celle qui, dans la tradition populaire maritime, est la plus dangereuse. Un Paimpolais ne peut l'ignorer.
Dans sa
jeune carrière européenne,
Etienne Didot n'a joué que
six matches.
Cinq il y a deux ans, et celui du premier tour de poule, à
Bâle, il y a
quinze jours. Et, comme les
rescapés de l'épopée
2005, il ne compte
pas beaucoup de victoires.
Une seule, à vrai dire. Celle du premier match contre
Osasuna Pampelune (3-1). Une belle soirée sur la piste aux
étoiles, où l'enthousiasme des
Bretons était venu à bout de la fougue des Basques. Depuis,
nada, rien, des nèfles...
Le capitaine rennais n'était
même pas entré en jeu à Sofia, pour la
première victoire européenne rennaise hors de ses bases.
Hier, lors d'un point presse où il était difficile de ressentir un
enthousiasme débordant, on aurait aimé entendre le
capitaine rennais secouer le cocotier, annoncer que son équipe allait mettre le feu à la rencontre. Hélas, à l'image de son entraîneur, quand il le veut,
Etienne Didot use d'un langage très
policé, voire légèrement
boisé. Il faut alors chercher dans son oeil pétillant l'enthousiasme de participer à ce genre de rencontres.
« Je ressens exactement la même chose aujourd'hui que lors de notre premier match il y a deux ans, jure-t-il. C'est un moment important qu'il faut apprécier. On s'est battu suffisamment la saison dernière pour ça. »
Ce soir, l'affluence sera maigrelette. Un peu plus de
10 000 spectateurs vraisemblablement. Bizarre pour un public de réclamer à son
équipe des épopées
européennes, et de bouder les rendez-vous quand ils se présentent. « C'est vrai, ce n'est pas avec le nombre de spectateurs attendus que l'on va se transcender,
admet-il. Tant pis, c'est à nous d'aller la chercher cette
victoire... » Car, ce soir, pour le jeune
Rennais, seule la victoire sera belle. Tout résultat contraire pourrait, en effet, être fatal dans la poursuite de l'aventure.
« Il faut d'abord gagner ce match, et si on peut gagner en jouant bien, tant mieux... ». Le public ne bouderait pas son plaisir, en effet, de se voir offrir une belle
cerise sur le gâteau.
Au fait, sept, c'est aussi le nombre des pêchés capitaux. L'orgueil en fait partie, mais la gourmandise également...
J. G.
score final 1-1
Réaction écrite site officiel:
« A Bâle, on n'avait pas joué avec l'esprit d'un match de coupe. Ce soir, on a démontré à tout le monde que l'on avait faim de victoire. Sur l'ensemble, on doit gagner ce match. On a eu la malchance de prendre un but sur coup de pied arrêté. Quand on prend le premier but, c'est toujours plus difficile par la suite. On revient au score plus que logiquement. Tant que l'on se procure des occasions, il n'y a pas à s'inquiéter. A Hambourg, ce sera différent car cette équipe est joueuse. Chose que les dernières équipes n'ont pas fait. Avec le même état d'esprit, on créera de belles surprises. »
Réaction écrite RMC.fr :
« On savait qu'il fallait gagner ce match pour aborder plus sereinement les prochaines rencontres. On n'a pas su le faire. Mais l'état d'esprit était bon, on s'est battu pour prendre ce point du match nul. Ce point est largement mérité. Contrairement à ce que j'ai pu lire ou entendre, nous avons montré ce soir (hier) que nous étions motivés. »
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2. jennifer Le 10/11/2007 à 22:43
Un match kOn orait du gagner, kOn orait pu gagner, mais bOn On obtien l'match nul :s
1. JU^^ Le 10/11/2007 à 20:28
On aurait rêver de victoire mais on arrache le match nul à la 87e minute, merci Bruno!
Et la déception d'Etienne était bien visible en tout cas! bisouxx^^
Dernière mise à jour de cette page le 16/11/2007